Ni de droite, ni de gauche, un peuple uni par des valeurs communes...

Ni de droite, ni de gauche, un peuple uni par des valeurs communes...

Soyez les bienvenus - Degemer mad

La majorité actuelle des citoyens-électeurs ne veut plus des dérives du système qui fait violence au plus grand nombre et sert les intérêts des plus privilégiés. Perte d'emploi, appauvrissement des classes sociales, détérioration de l'environnement... tout nous entraine vers le fond. Nous n'acceptons pas d'être des victimes et avons décidé de prendre notre destin en main. Toute personne libre et de bonne volonté qui veut construire un monde et un avenir meilleur est la bienvenue parmi nous. Ce mouvement prend racine ici, en Bretagne historique, avec un peuple responsable qui propose des solutions nouvelles face à un système qui laisse le monde de la finance broyer les individus.

Notre chance : une culture forte et millénaire basée sur l'entraide et la cohésion sociale. Une longue histoire de résistance et de combat pour la liberté et la dignité, n'en déplaise à certains détracteurs intégristes.

Pourquoi la Bretagne réunifiée ? Parce que c'est la volonté démocratique de la majorité des "bretons historiques" et qu'ensemble, nous serons plus forts pour ouvrir une nouvelle voie dans ce monde de plus en plus injuste et chaotique.

Qui sommes-nous ? Des femmes et des hommes de bonne volonté, libre-penseurs et voulant s'engager dans la construction effective d'une société meilleure. Que nous soyons artisans, fonctionnaires, chômeurs, ouvriers, patrons, paysans, artistes, employés, retraités ou étudiants, nous avons tous comme autre point commun de ne pas être des rêveurs. Nous entendons bien prouver qu'il y a un champ des possibles plus vaste que ce que veulent nous faire croire les représentants du système, toutes couleurs confondues.

Renseignez-vous, l'état français est un des rares, en Europe à avoir gardé un fonctionnement aussi centralisé. Dans beaucoup d'autres pays, les régions ont plus d'autonomie, gage de décisions plus démocratiques. Plus il y a d'écart entre les gouvernants et les gouvernés, plus il y a d'inégalités. (écart géographique, économique, social, etc...)

Aujourd'hui, une majorité de bretonnes et de bretons s'organise pour construire une société plus démocratique. Ce mouvement est historique et vous pouvez-y prendre part, vous êtes les bienvenu(e)s.

jeudi 8 mai 2014

Au sujet des prisonniers politiques



Le comité local des Bonnets rouges de Lannion est extrêmement choqué par la vague d’interpellations qui vient d’avoir lieu. Nous rappelons que la devise de la république française est « liberté, égalité, fraternité », or, le dispositif écotaxe ne respectait pas le principe d’égalité puisqu’il désavantageait très largement la Bretagne du fait de sa position géographique. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Ségolène Royal, ministre de l’environnement, a déclaré qu’il fallait « remettre ce dispositif à plat ». Le tribunal parle de « dégradation ou destruction (…) de biens d’utilité publique », cela voudrait dire que l’utilité publique se conçoit sans prendre en compte le peuple Breton ?  Voilà donc un État qui bafoue sa devise nationale et de ce fait, pousse une région à une révolte légitime, puis projette ensuite de punir très sévèrement quelques-uns qu’il a poussé à la révolte. Cette révolte est politique et n’a rien à voir avec le droit commun. Ces prisonniers sont politiques, ils ont servi la cause de la Bretagne, celle des Bonnets Rouges qui, au final, réclament plus de démocratie. C’est bien le sens de « relocaliser les décisions ». Si l’écotaxe est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, il serait temps de prendre conscience que nos revendications sont aujourd’hui politiques. 


Et pourquoi une détention préventive alors qu’on laisse des centaines d’agresseurs en liberté, dans l’attente de leur comparution ? Il est vrai qu’il s’agit de biens matériels onéreux et nous rappelons d’ailleurs, à tous nos concitoyens, que le fameux contrat passé entre l’État et le consortium Ecomouv a fait scandale il y a quelques mois. Effectivement, de droite comme de gauche, beaucoup de personnalités politiques ont mis en cause le montage financier de ce dossier qui ne respirait pas l’utilité publique. 

Cette situation d’injustice est la raison de notre indignation. Notre mouvement est hétéroclite parce que populaire. Quelle que soit l’origine de nos camarades emprisonnés, nous sommes solidaires et nous mettons en garde l’État de ne pas prendre conscience, malgré les multiples rassemblements de milliers de personnes, que le peuple breton parle et qu’il veut se faire entendre.

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